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Collection de SAN-ANTONIO

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6ème type de couverture

Dans le tableau ci-dessous, vous trouverez la référence des San-Antonio (N° dans le dictionnaire SA et collection San-Antonio), le texte en 4eme de couverture, une copie de la couverture.

SA

4ème de couverture

Couverture

163 Turlute gratos les jours fériés :
Que tu sois religieux ou non, l'idée te viendrais jamais d'aller zinguer quelqu'un dans un confessionnal, je parie ? Eh bien tout le monde n'est pas comme toi, mon joli ! A preuve, cette dame défuntée de mort violente dans la guitoune aux péchés. Mais le plus farce, si j'ose dire, c'ets qu'elle-même s'apprêtait à flinguer son confesseur ! Tu parles d'une chasse à courre, mon neuveu ! Cela dit, ce que je te raconte n'est que le début du book. Son gracieux point de départ. Je te cause pas de l'arrivée ! Alors là, espère: ceux qu'auront pas numéroté leurs abattis auront intérêt à retourner chez leur mère pour lui demander qu'elle les refasse ! Après tout, pourquoi elles auraient pas droit à un brouillon, les mamans ? Je constate de plus en plus qu'en neuf mois t'as pas le temps de faire quelque chose de bien!

164 Les eunuques ne sont jamais chauves :
Le plus terrifiant bras de fer de ma carrière me met aux prises avec un tyran fou. Il pleut des morts ! Partout le danger ! D'accord, je baise énormément pour pouvoir conserver le moral, n'empêche que je traverse une zone à hauts risques davantage semée d'embûches que la place de la Concorde.
Là où je vais, si tu veux revoir Paris, faut ouvrir l'oeil et serrer les miches. Seulement moi, tu me connais ? C'est les poings que je serre et la porte de devant de mon bénard que j'ouvre. En grand ! C'est bon pour la ventilation de mes aumônières.

165 Le pétomane ne répond plus :
Tu y crois, à la sorcellerie, toi ? Par exemple je t'affirmerais qu'une horde de loups hurlent dans la banlieue parisienne les nuits de pleine lune, tu penserais que je suis givré, non ? Que j'ai la dure-mère trop fibreuse ? Et pourtant je sais un gonzier qui s'est fait claper tout cru dans son plumard, une noye de pleine moon. P't'être que la lune était aussi bourrée que lui, pour la circonstance ? En tout cas, t'aurais même pas pu faire des hamburgers avec ce qui restait de lui !
Moi dans cette histoire de cornediable, j'ai bien failli y laisser mes os, ainsi que la bidoche qui est autour. Tu sais notre vie est fragile, quand on y pense.

166 T'assieds pas sur le compte-gouttes :
Faut toujours se gaffer des pays où il ne se passe rien. Parce que en général, il s'y passe des trucs-machins pires qu'ailleurs. Ainsi de l'Uruguay. Moi je croyais que Montevideo, sa capitale, n'était intéressante que pour les cinq pieds qu'elle apporte à une chanson. Fume !
Si nous n'avions pas été à la hauteur, Béru et moi, on y aurait laissé nos belles plumes de coq ! Heureusement qu'on a pu s'y faire rigoler la zize à s'en gonfler les amygdales sud ! Quand on a tout paumé, il nous reste au moins le chibre. Nos petites potesses n'en demandent pas davantage, t'es d'accord ?

167 De l'antigel dans le calbute :
Tu le savais, toi, que la Namibie existait ? Il a fallu que j'y aille pour m'en asssurer. Et j'ai eu raison parce que, là-bas, il s'en passe des choses. Ca se chicorne à mort dans ce book. Avec la peau de tous les gaziers qui y défuntent tu pourrais refaire le tapis de Palais des Sports.
Ca me la sectionne au ras des frangines, que tant de gens sacrifient leur garce de vie, une et indivisible, sur l'autel de l'arnaque. Note que les flics dans mon genre sont encore plus cons puisqu'ils font cadeau de la leur !
Car notre devise, à nous autres, c'est: "Pas le beurre, pas l'argent du beurre: tout à la graisse d'oie !"

168 La queue en trompette :
D'après certains renseignements que j'ai obtenus, il y a deux basset-hound dans la vie de San-Antonio. Le premier était une chienne nommée Jezabelle, mais qui s'appellait Belle tout court. Elle est morte pour avoir mangé une taupe empoisonnée. Le deuxième, c'est moi: Salami.
Malgré mes origines britanniques, je sors d'un élevage italien dirigé par un ancien chef de la Police romaine. Je dispose de plusieurs particularités dont la principale est de comprendre couramment le langage humain, voire même de le parler pour peu qu'on établisse un code. Autre singularité de mon personnage: je préfère les femmes aux chiennes, bien que je n'aie pas eu l'occasion d'en consommer à ce jour. Encore un fait saillant: je ne réponds pas quand on me siffle. Mon hérédité anglaise, sans doute. Au restaurant, j'abomine "la gamelle à Médor" sous la table. Généralement, je prends mon repas assis sur une chaise, en face ds San-A. J'ai encore beaucoup, beaucoup d'autres choses pas tristes à révéler; mais je ne vais pas résumer au dos d'une couverture ce que mon connard de maître à raconté en trois cents pages ! Il aurait l'air de quoi ?

169 Grimpe-la en danseuse :
Elle était un peu géante sur les bords. Mais comme elle se tenait assise, ça ne se remarquait pas. A la verticale, jamais je ne lui aurais fait du rentre-dedans et l'effarante aventure qui s'en est suivie, serait restée inconnue. Enfin le destin fait ce qui lui plaît ! C'est pour cela qu'il est marrant.
Quand j'ai constaté le gigantisme d'Astrid, je m'étais avancé trop loin: la menteuse dans la clape, l'index et le médius dnas la case trésor ! Me restait plus qu'à continuer. D'autant qu'à l'horizontale, un nivellement s'opère, t'as remarqué ? En tout cas, on l'a senti passer, Béru, M.Blanc, ma Pomme et surtout Salami, mon clébard magique ! En voilà un qui en vaut deux, je te jure ! Et il en a deux qui en valent cent !

170 Ne soldez pas grand-mère, elle brosse encore :
La nouvelle est tombée, sèche comme un coup de bite d'octogénaire: il n'existe, dans notre bon vieux système solaire, aucune planète habitée en dehors de la notre ! Je le pressentais, mais ça fait tout de même un choc. Nous sommes juste quelques milliards de glandus à nous branler les cloches sur une boule minuscule perdue dans l'immensité sidérale. Ca te remonte pas les testicules à la place des amygdales, toi ? Les gens existent et sont cruels ! Comment se peut-ce ?
Je te prends les personnages de ce livre...Des démons vivants ! Des sadiques ! Des sangunaires ! A sulfater tout crus ! A empiler dans une fosse emplie de chaux vive ! Les frangines pire que les matous ! Te sucent le pénis, mais te bouffent les roustons à pleines chailles ! Se laissent baiser pour mieux te véroler l'existence ! Comparé à elles, le démon est un enfant de choeur qui gagne à être connu.
J'exagère ? Viens faire un tour dans ce book, tu comprendras ! Allez, ciao ! C'est l'heure de la prière.

171 Du sable dans la vaseline
Franchement, je me demande ce que nous sommes allés foutre à Las Vegas, les Pinaud, les Bérurier et moi.
En France, nous étions peinards : tout baignait. J'avais ma Féloche, mes potes et plein de culs proprets à ma disposition. Des petites mignonnes douées me taillaient des calumets irréprochables qui me pénalisaient pas mon futal, et quand je leur déballais ma tierce à pique dans un plumard, personne ne venait les scrafer sur mon bide pendant qu'elles faisaient du trot anglais.
Tandis qu'àVegas !...
Cette hécatombe, my nephew! Tout le monde cartonne tout le monde ! Les flics en tête ! Tu peux oublier ta petite laine à la rigueur, mais surtout pas ta médaille de saint Christophe.

Sauce tomate sur canapé

172 Ceci est bien une pipe
A l'époque du bienheureux Al Capone, L'Amérique connut " la guerre des gangs ".Le conflit a fait moins de victimes que celui de 14-18, toutefois, il a été sévère. En ce temps là, quand tu dérapais sur un trottoir, c'était dans une flaque de sang plutôt que sur une peau de banane ! Y avait des flingueurs partout : dans les restaurants, les cinoches, les églises, les pissotières et les rues, surtout ! On croyait ces fantaisies révolues. Fume, mon grand, fume ! Voilà que, sous une autre forme, tout recommence. En gigantesque ! En omniprésent ! En plus qu'impitoyable ! Le "Consortium", ça s'appelle, cette vérolerie. Et moi, le Sana-joli, avec mon courage démentiel et ma belle bitoune toujours prête, je m'attaque à cette hydre ! Malheur de mes os ! A compter de cet instant, il m'arrive les pires trucs et je marche sur un tapis de cadavres ! Tout s'écroule autour de ma pomme. Apocalypse intégrale ! La mort, l'horreur, la folie ! Le bout du bout, quoi !Ames sensibles s'abstenir ! Quant aux autres, prenez le pied de votre vie ! C'est ma tournée !
173 Trempe ton pain dans la soupe
Si je m'attendais à cette nouvelle !
Moi, léternel polisson, le cavaleur effréné, le trousseur de jupons, le détrousseur de culottes, l'homme qui justifie la position verticale et en invente d'autres.
Moi, Sana, devenu ...
Non, je ne peux pas t'annoncer ça de but en blanc, ce serait gâcher la marchandise.
Par ailleurs, sache qu'autour de l'événement, se déroulent des aventures à en paumer son dentier dans la chaglatte d'une friponne !
Pour célébrer la chose, chantons tous en choeur la Marseillaise !
Ça le mérite !"

Trempe ton pain dans la soupe

174 Lâche-le, il tiendra tout seul
Dis-moi, Bicouillet, des livres d'horreur, t'en aslu des livres d'horreur ? Oui ? Et d'épouvante ? Aussi ? Il st'ont plus ? Pas toujours ! Parce qu'ils étaient écrits par des moudus, mon pote. Les auteurs te la jouaient surnaturelle :fantômes, vampires, hémoglobine ! A glagla, mon cul ! Ligote ce book et écoute la différence ! Si t'as pas froid aux noix, c'est parce que t'auras mis ton slip de vison ! N'en plus , y a la haine , e vilain brasier de l'âme; elle flambe haut, et moi qui me cryais incapable d'en éprouver ! Ben tu nous verrais en cavaliers de l'apocalypse, Jérémie, Béru et ma pomme ! De la folie furieuse !
Tu veux que je te dise, cette histoire? J'aurais dû l'écrire au lance-flammes !

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Version du 8/6/1