Votre lettre de condoléances à San-Antonio
Cher Monsieux Dard, avec un grand M, Scribe de l'amore sous toute ses coutures, de la mort sous tous ses revers, de la vie telle qu'elle est en vérité, vous nous manquez tellement. Comment qu'c'est qu'c'est t'y là haut ? Toi, notre Ange noir, notre Sana, notre Sainteté Antonionesque, est-ce encore un cas nulard que cette absence sue bite de notre existence prés Caire ? On te dit à la r'voit y'hure, bien des smaques baveux à saint Pi air de ma part ! T'en fais pas, j'te jure qu'on a encore d'quoi s'bidonner pour quelques ères d'avance, vu la célébrissime oeuvre Antoniosiste que tu nous a r'filé ! Quel panard, ça c'est d'l'imorte alitée en lingots d'or ! A un de ses 4, père spirituel de l'hilarité. Gérald
Je voulais juste dire qu'en juin 2000, j'ai eu l'impression de perdre quelqu'un de ma famille. Je n'ai pas réussi à ouvrir un San Antonio pendant des années. Les bouquins étaient là en attente de la fin de mon travail de deuil. J'y arrive depuis peu et je reprends des grosses bouffées d'oxygène à chaque page. Ces relectures m'apportent une satisfaction différente. Je ne dévore plus les San antonio je les déguste, je savoure chaque page, je ne suis plus boulimique, je suis devenu gourmet. Merci
franck Verschave
Si vous aimez pas lire SAN-ANTONIO c'est que vous n'acceptez pas de voir la vieen face ! telle quelle est ! il faut lui arrondir les angles pour pas qu'elle vous crève un lampion ! faut la maquiller l'emballer alors que la vie c'est le seul cadeau qu'on emballe pas ! C'est elle qui nous emballe au début avec le liquide amniotique et le placenta et à la fin avec quatre planches ! Alors s'il vous plais mes âmes mes sieurs les cons, pour une fois ouvrez les chasses: lisez SAN-ANTONIO ! SAN-A cannonisé ? oui ! alors à la saint con pour qu'ils puisse les guidés ! les aidés ! les guérir ! je vois le seigneur Béru s'adressé aux cons de la manière suivante: "Buvez du picrate les mecs !c'est comme mon sang ça vous guérira ! Et le sang des Bérurier c'est du first qualitie, j'vous l'dis ! Et clapez d'l'andouillette c'est comme mon paf ! Que vous prendrais dans ...l'prose ! SAN-A et BÉRU et toute la bande vous êtes immortels ! Merci à Patrice de prendre magnifiquement le relais ! Clein d'oeil à mon ami grâce à qui j'ai découvert SAN-ANTONIO ainsi qu'à tous ces lecteurs
Sotto David
Monsieur Dard, merci ! J'ai 51 ans et je vous ai découvert à l'âge de ??? (je n'avais pas 12 ans). Mon premier fut Bérurier au Sérail. Je ne vous ai plus quitté depuis. Et j'ai, en plus, par bonheur vos autres romans qui prennent aux tripes. Merci d'avoir été et de nous l'avoir fait partager. Je continue à acheter MES San Antonio. En ce qui concerne ces derniers, il me semble que les adages "C'est en forgeant qu'on devient forgeron", "L'appétit vient en mangeant" et "La valeur n'attend pas le nombre des années" prennent du sens : les nouveaux Sana prennent du corps, j'ai de plus en plus de plaisir à les lire et BRAVO, Patrice, CONTINUE ! Bernadette
J'ai 60 berges. Parisienne du 15ème de Paris. Ai commencé à 14ans à "tomber" dedans. San antonio j'en rêve encore et continue à en acheter. Je fête mes 60 balais le 28.10.2007Ma puînée a envoyé des invitations façon romans policiers et démarre par mes 60 camoufles sur la lère page. Ensuite on ouvre et eurêka cela commence par Comme disait Jeanne d'Arc en grimpant au bucher : l'essentiel est d'être cru. La suite, comme un roman (je dis bien comme) car pour l'égaler il faut s'accrocher. Cela continue avec l'invitation à la Salle des fêtes. Je n'ai jamais osé écrire à Frédéric Dard et pourtant tant d'admiraton de ma part, ma soeur de 3 ans ma cadette collectionne elle aussi tous les san antonio. Je possède aussi certains Frédéric Charles et quelques livres signés Frédéric Dard très profonds et tristes. J'aurais aimé le connaître. J'aime aussi Patrice Dard. Salut l'artiste, et de la-haut fais rire tous ceux qui sont moroses. Tu nous manques... tant.. Je t'embrasse. Le 28.10.2007 tu seras avec nous et j'espère que nous ne te décevrons pas.
Je veux corriger mes proposMoi aussi à 20 ans j'ai beaucoup lu San-A. Certes j'ai beaucoup aimé : ses jeux de mots, son humour...
Mais aujourd'hui j'en suis revenu : quel désespoir derrière ses pitreries finalement, quelle noirceur. A part sa maman et quelques personnages, il n'aimait personne le brave Dard. Il traçait des portaits au vitriol de ses contemporains et des êtres en général. Ce qui ne l'empêchait pas d'aller dans les bon restos et de mener une bonne vie bourgeoise....en Suisse.
Avec le recul et malgré qu'il voulait à tout prix nous faire rire, il se dégage de son oeuvre un grand désespoir. Il parlait dans un de ses livres du tableau de Buffet : "le Clown triste", en fait, ce clown, c'est lui.
Il était plein de haine et de destructivité contre le monde, finalement. Peut être à cause de son handicap moteur. Le polar était pour lui un exutoire. !!!! Ce qui ne l'empêchait pas d'avoir un certain talent littéraire..
Excusez moi pour cette fausse note, mais c'est exactement ce que je ressens (40 ans après)
Cher Frédéric
J’ai eu trois pères dans mon enfance
Raphaël, celui par qui je ne pourrais t’écrire si ma mère n’avait pas consentie, qui ma appris le respect des vieux, celui du travail, et de soi même
Brassens, mon cher Georges, qui ma donné le goût de la poésie, des mots, ceux que de nos jours ont gardent pour soi
Et toi Frédéric qui ma appris tout le reste, grâce à Antoine à ABB, Pinuche, Marie, Berthe et tous les autres sans qui le bonhomme qui t’écrit
Après tant d’années n’aurait même pas la faculté, la lucidité, la reconnaissance de te dire que tu me manques.
J’espère que ces mots te parviendront, bien que mon travail de thanato me laisse pensé le contraire
Affectueusement
patrick.marquie@wanadoo.fr
Mon ami,
Six piges que je te connais moi qui tire sur mes 20 berges. Et que je convertis de mon mieux tous les nazes qui ne te connaissent pas encore. Je t'ai découvert sur une plage du sud-ouest près d'Arcachon en "piquant" un de tes bouquins dans la bibliothèque personnelle des proprios du gîte que mon dabe avait loué. Je venais de finir 'Le Petit Bleu De La Côte Ouest" qui me laissait bouleversé, avec la frustration d'avoir atteint une sorte d'apogée littéraire noire et policière que je croyais inégalable. Pas envie de me replonger tout de suite dans autre chose, j'avais besoin de digérer. Et puis le père m'a rappelé que je t'avais seulement emprunté et que le gonze souhaitait ardemment récupérer sa relique. "Lis! il me disait, tu vas voir, San Antonio c'est toute mon enfance, c'est vachement bien..." Alors, presque à contrecoeur je l'admet, j'ai tourné la petite couverture ORIGINALE de "Passez-Moi La Joconde". Je n'ai absolument rien entravé aux cinq first chapitres. Mais je me suis accroché si bien que très vite, j'ai eu l'impression d'avoir toujours parlé ta langue. En plus, mon amour pour Audiard m'avait en quelque sorte "préparé" à la véritable révolution littéraire que tu as déclanché en moi.
Ayant alors déjà lu tous les classiques, je me suis entiché de ton flic pas comme les autres, au point de ne plus rien lire d'autre. Tu es devenu une passion exaltante. Plus encore, tu es devenu mon pote, un des plus importants que la vie m'ait donné jusque là. Celui qui me restait après le collège quand je rentrais à la maison et que je faisais semblant de faire mes devoirs en planquant tes extraordinaires conneries dans mes classeurs... Un jour, au lycée, j'ai prêté inénarrable "Bérurier Au Sérail" à un poteau, avec le trouillomètre à zéro comme je l' avait rarement eu. Et bien figure toi que je ne l'ai jamais revu, si ce n'est ente les mains de la moitié du lycée! Jusque là, à part dans ma famille, je n'avais jamais avoué mon amour de ta prose à personne. A l'heure où tous mes camarades de classe se goinfraient d'immondices audiovisuels dont je ne citerai pas le nom de peur de me salir les doigts, moi je me saoulais de "Beatles", de "Tontons Flingueurs", d'archives du "Droit de Réponse"... et j'étais passablement rejeté par le système scolaire et étudiant qui n'admettait pas la différence. Alors, je me vengeais comme je pouvais. A la place des leçons bien torchées que les en-saignants voulaient me voir rédiger dans mes cahiers de cours, je recopiais les refrains de celui qui, avec toi, m'a donné la force de résister à la tentation du pire: Renaud. Tu sais, ton fils... tu disais de lui qu'il avait "pour ami tous les jeunes de la Terre, les vrais, ceux qui ne deviendront jamais vieux". Mais dis-moi Sana, toi aussi! Qui aime San-Antonio ne peut pas être complètement perdu...
Quelques mois avant de faire ta connaissance, j'avais, "à l'âge où s'amuser tout seul ne suffit plus, connu la prime amourette" comme disait superbement Brassens. Et je peux te dire un truc: grâce à toi j'ai appris beaucoup de choses. Chaque fois que le hasard faisait que je rencontrais une souris à peau tendre précisément sur le même oreiller que moi, je repensais à toutes les astuces et les nuances apprises dans tes bouquins. Et je peux jurer devant n'importe qui n'avoir presque jamais été déçu! Si l'amour est une science, tu étais son Einstein et tes e=mc2 m'ont souvent donné la clef de la plus belle des bombes atomiques...
Aujourd'hui, je suis au Cours Florent, je fais du théâtre toute la journée, j'ai des amis, et une ribambelle de potes presque aussi dingues que moi. Et il n'y en a pas un seul qui n'ait jamais eu dans ses mains un de tes bouquins... Après San-Antonio le flic, j'ai découvert Frédéric Dard le romancier et ma passion a pris encore une dimension supérieure. Que de chefs d'oeuvres bouleversants, de personnages inoubliables de justesse, d'humanité, de caractère... Tes héros n'en sont pas, ils sont humains, terriblement humain, avec tout ce que l'humanité peut comporter de nuances terribles, de bassesse et de grandeur...
Alors merci. Merci de m'avoir sauvé des horreurs de l'adolescence, merci d'avoir égayé tant de nuits de déprimes aiguës, merci d'avoir mis du soleil, du verbe, de l'humour, de l'amour et de la passion dans un petit coeur de 14 ans qui en manquait à en hurler. Merci aussi de l'avoir aidé à hurler. A assumer sa différence, puis à la revendiquer jusqu'à ce qu'elle devienne une identité propre et finalement épanouie et heureuse. Merci de m'avoir donné le goût de l'écriture. Renaud m'a donné celui de la chanson et récemment, je t'en ai écrite une que j'irai un jour porter sur ta tombe.
Il est 4h20 du matin et tu me manques.
Je pleure un ami que je n'ai pas connu de son vivant.
Mon Père De Plume...
Victor PIETRIGA
PS: si certains veulent lire la chanson, qu'ils me le demandent à l'adresse: vic-paname@hotmail.fr
Ceux qui voudraient juste partager leur passion pour San-Antonio ou Renaud sont aussi sont les bienvenus...
Un jour de l’année 2000, un méchant jour de juin, tout s’écroule autour de moi…l’incrédulité bien sûr, et puis une vilaine sensation de grand vide intérieur et le sentiment de devenir subitement orphelin, moi qui déjà n’avais pas vraiment connu mon père divorcé trop tôt de ma brave femme de mère type Félicie…car on n’efface pas comme ça plus de 50 années de vie commune et de complicité avec des personnages pourtant virtuels, et pourtant si tant tellement présents… Ce sentiment bizarre d’être orphelin je l’avais déjà connu plusieurs années auparavant mais plutôt ressenti à cette époque comme la disparition d’un grand frère, je veux parler de la mort d’un grand artiste régional du Nord : notre chanteur Raoul de Godewarsvelde, créateur de « Quand la mer monte. » Surtout connu chez nous comme l’interprète incontournable du folklore patoisant et symbole du bon vivant buveur et paillard, il nous manquera toujours même si ses refrains grivois continuent à courir les rues dans tous les carnavals des Flandres et sont toujours repris en chœur à la fin des noces et banquets, à l’heure où les enfants s’endorment. Etrange rapprochement me direz-vous, que celui de Raoul avec San Antonio ?...et pourtant non, pas si étrange que cela…Car autant l’argot aide à mieux faire passer les descriptions vicelardes et un tantisoit érotiques de San Antonio, autant le patois de Raoul permet de rendre moins crus les couplets égrillards de ses chansons à boire…Et les comparaisons ne s’arrêtent pas là. Je dirai même plus, en osant affirmer que « Raoul ou Béru ou San-A ? même combat ! » : même public populaire, mêmes refrains d’étudiants aimant la rigolade et les bringues entre copains, solides gaulois râleurs et braillards, ripailleurs et buveurs, mais avec toujours en prime une énorme cargaison de tendresse au fond du cœur, et surtout jamais aucune méchanceté ! Oui, à la réflexion la vie n’est qu’une immense mascarade, un « Grand Carnaval »…Carnaval de Dunkerque ou de Rio, de Venise ou d’ailleurs, Fête de la bière ou Foire aux vins, Fête des Fous, Carnaval des saltimbanques et des Enfoirés, Carnaval des Bons Vivants tous un jour réunis dans la mort et se tenant par la main en une immense farandole à la façon d’une fresque illustrée par Dubout. Oui ils sont tous là, ayant passé en fraude je suis sûr à l’entrée du jardin d’Eden quelques boutanches de Juliénas et de Muscadet et quelques pots de rillettes ! …Oui ils sont bien là, Béru et Berthe, Alfred, Félix, San-A naturellement et « Félicie aussi », Marie-Marie, Achille, Salami, César Pinaud, Apollon-Jules, et le cousin Hector, et aussi Horace Tumelat, et j’en passe car la liste est trop longue, tous réunis comme pour une vaste bacchanale chez la Mère Tatzi… Oui ils sont tous là, tous réunis autour de Raoul de Godewarsvelde, avec Coluche et De Funès, et puis le cher Bourvil bien sûr pour entonner ensemble et d’une seule voix « La Marche des Matelassiers ! » Je suis persuadé qu’avant le 6 juin 2000, au paradis les anges se faisaient plumer…mais à présent croyez-moi ils doivent franchement se dilater la rate. Et si l’au-delà doit ressembler à ça, alors bravo les gars, chapeau ! …Et surtout les copains : attendez-nous !!! … planquez pour nous quelques bonnes bouteilles, car n’en doutez pas, nous aussi …nous arriverons bientôt ! Pour Fredo, le 15/03/07 Un chtimi pur race.
Aujourd hui j ai verser une larme sur ta tombe. gerard.roux
En lisant très rapidement les messages déjà déposés, j'ai lu celui de Luc. Moi aussi j'avais 15 ans quand j'ai découvert San Antonio et j'en ai aujourd'hui 51, comme Lui. Ma première lecture relève du pur hasard : un livre oublié dans le train ... Je les ai tous lus, bien entendu, et les ai laissés derrière moi, à mon tour, suscitant, je l'espère, de nouvelles découvertes. Et puis un jour, plus tard, les quelques livres conservés m'ont donné envie de les réunir tous, dans le "bon" format. La petite liste des manquants est toujours restée dans mon portefeuille, au cas où. Il m'en reste aujourd'hui 15 à retrouver. Les 10 bouquins réacquis chaque année ont toujours constituée ma lecture du mois d'août. Pendant une quinzaine d'années, M. Dard, vous avez été mon plus amical rendez-vous de vacances. Alors en mémoire de ces moments, je vous adresse mon estime la plus sincère ; vous qui aurez été sans le savoir un ami aussi présent qu'inconnu. Patrick
San A tu m'évites souvent l'aspirine ; tu resteras toujours tout coeur, tout miel et pur amour ; plus tu râles plus tu aimes ; plus tu baises plus tu es triste ; une fois compris cet essentiel c'est du velours et du satin ; kel gâchis ton départ ! envoie nous un mail de là-haut je suis sure que tu peux !
J'ai decouvert san antonio il ya quelques années.au depart je comprenais pas a cause de sa façon de parler, et puis petit a pêtit j'ai cherché a comprendre, maintenant je susi fan je collectione tous ses livres.San antonio me procure a chaque lecture une grande emotion et une grande tendresse.Un homme que j'aurais voulu connaitre.
Cyrille GABORIT
J'avais 10 ans et mon père m'a donné "l'Histoire de France selon Berrurier", et puis quelques semaines plus tard "les Vacances de Berrurier",.. "Tiens mon loulou, toi qui aime lire et qui aime te marrer, tu vas voir, c'est une institution ça!" et puis il m'a raconté, "Tu sais ton grand-père, mon papa que t'as pas connu, et bien quand il était "roulant" cheminot après la guerre et bien il a acheté les touts premiers san-antonio dans les gares, pour quand il dormait pas à la maison. Et puis il me les a fait lire...qu'est-ce que je me suis marré, je me souviens des vacances à Bidard sur la plage, les gens me regardaient parce que je me marrait tout seul" Et moi, fillette de dix ans, j'ai commencé à me marrer pour ne plus pouvoir m'arrêter. Aujourd'hui j'ai 24ans à Pantruche, un peu trop loin de mon père à mon goût et un jour trop tôt définitivement trop loin, et pourtant dans mon berrurier, il y aurra toujours un peu de mon père, de mon grand-père... "Putain papa, c'est vrai que c'est une institution". Berrurier, il fallait l'inventer, il est le flic, l'ami, le tonton, le papa qu'on aurrait aimé croiser... mais pas le mari, faut pas déconner! Julie, Pantruche côté Pigalle
Julie Albrech
Merci maître , j'ai renvoyé mes tickets de caisse fleuve noir aux assurances sociales , en leur donnant ma marque d'antidépresseur préféré.. du béru 500 en suppo...j'attends le rembour...c'est long.... pierre dépressif chronique
J'ai pas l'habitude d'écrire dans les blogs ou ce genre de chose mais pour une fois je me suis dit, mon garçon, lance toi, Sana le mérite. Alors voilà. Juste un petit mot pour te remercier et te dire tout le bonheur que je ressens à lire tes San-antonioseries depuis maintenant 15 ans. C'est au service militaire qu'un copain de chambrée m'a mit pour la première fois un de tes bouquins entre les mains: le standinge selon Bérurier. "Toi qui lis pas mal, tu devrais aimé" m'a t'il dit dans un sourire de conspirateur. Il n'avait pas tort, j'ai aimé. Adoré même. Avec le temps, on s'est perdus de vue, mon pote et moi, mais j'ai toujours sur une étagère de ma bibliothèque son fameux bouquin que je garde précieusement, comme une relique. Il est le symbole, en même temps d'une amitié très forte et la découverte d'un très, très grand écrivain. Merci à vous deux. Pascal Mercier d'Orvaux (27)
Un San-Antonio c'est l'oxygene de l'ésprit , quand il y a un trop-plein , d' images , de sons ou de publications "vendues" , c'est un morceau de France quand on est à 10000km de chez soi , des livres qui donnent plaisir de faire l'effort de lire et relire (on est jamais décu par un Sana ! ), c'est du papier imprimmé qui redonne le sourire aux tristes , distrait l'homme qui s'ennuie , merci à vous Monsieur Dard , pour ces 20 années de bonheur de lire . . Antoine . P.S. je suis du meme avis que la personne qui a écris plus haut , vous avez eu de la chance de ne pas sieger à l'académie(sans "a" majuscule) qui pour beaucoup d'entre nous c'est suicidée le jour ou l'inculte VGE y a fait son entrée !!.
Plus que quelques volumes et j'aurais finis ma collection, j'ai découvert vos livres à 9 ans en les piquant a mon père!! ça ma souvent valu des roustes car pas de mon ages, mais ça ma forgé le carractère. j'arrive a 35 balais et mon franc parler argotique effraie toujours ma mère et amusent mes amis, je me suis repu de vos livres comme d'autres de bon vins ( quoique j'aime le pinard aussi!!) et même si je suis malheureux de votre départ, je me console en relisant vos livres régulièrement....au grand désespoir de ma femme qui ne comprend pad qu'on puisse lire un livre 15 fois. merci pour tout et pour le reste en attendant de pouvoir vous serrer la louche une fois que j'irais la haut!! PS: j'espere que les frangines sont bien roulées et que les calumets sont de première!!!!! descamps jean marc
Je suis certain que tu seras lu un jour dans les écoles...c'est tout le bien que je souhaite aux futurs écoliers. Enorme respect pour toute ton oeuvre. Alain
Merci pour tout ce bonheur . J'espere que tu va bien la haut ,et que les souris ont la peau tendre . Encore un grand merci pour toutes ces heures de bonheur, bonjour a Salami. GINO.
merci pour tout sana.
gaboritcy@wanadoo.fr
Depuis mon dépucelage sanantoniesque en 1972 avec "Appellez moi chérie" et maintenant, il ne se passe pas un mois sans que je relise ce que je dois bien appeller mon addiction litérarire.
A l'annonce de ta mort j'étais en déplacement à quelques kilomètres de Saint-Chef, moi qui suis d'Alsace, j'y ai vu comme un signe.............
J'avais chez moi " Napoléon Pommier" qui était le seul que je n'avais pas encore lu, j'ai attendu 2002 pour le lire comme on entre en religion, je l'ai savouré, je m'en suis délécté, j'en ai lu tous les signes, tous les points, toutes les virgules......................le dernier.................c'était le dernier...............merci Fréderic pour tous ces moments, ces crises de fou rire dans mon lit, à en réveiller ma femme, ces moments d'humanité profonde et de reflexion, pour tous ces jolis bâtards que tu as fait à la langue française qui sans toi ne serait qu'une prude jouvencelle, tu en as fait une solide gaillarde, merci.
-Thierry-
MERCI Monsieur Dard
Te bile pas, si ça reprend au Vieux Barbu de nous coller un jugement dernier, c'est técole qu'il enverra comme représentant. Avec mes remerciements, Denis 17ans, fan depuis longtemps déjà.
3md.lux@gmail.com
Salut San-A, Dis mecton c'est vachement bath ce que tu nous boni dans tes books! Pas besoin de sucer des allumettes pour me souvenir de mon first SAN-ANTONIO. C'est grace à un ami commissouille que je t'ai découvert avec le titre " SAN-ANTONIO chez les Gones ". C'était quelques mois avant que je rentre chez les polardains comme emplois jeune ! Grace à toi je me chopais de ces fous rires dans l'métro à 6h du mat ! Le seul à me fendre le parapluie ! Que des tronche de cons dans l'métro ! Ils faisaient tous tellement la tronche que je me disais qu'ils avaient un manche à bal da le prose ! et pas moyen de le leurs enlévés ces balais ! Sauf un jour ! un mecton style la trentaine, qui avis encore un peu de seve de la vie qui coulait en lui ! me damande qu'est-ce qui me fais gondoler à 6 h du mat dans l'métro ! Alors tout de suite je lui tent (à cul) un San-A que je venais de finir quelques station plutôt: c'était le fabuleux "Fleur de nave vinaigrette" ! Alors il ligote la 4ème de couverture et là miracle il se marre un ti peu ! je te jure San-A ! A lors je lui mon certain passage style: " le capitaine kishi duaudumat " et là c'est le gondolage extreme ! avec les chasses qui vasent ! Et oui se matin là toi et moi on a savué un Homme ! Toi en écrivant le book moi en lui filant ! Et quelques jour plus tard je l'ai vu lire "La rate au courbouillon !" sauvé le mec ! Maintenant je les donnes plus mes San-A je les gardes pour ma fille et mon fils ! Antoine dans tes books il y aune force ! Il y a la vie ! Oui mec c'est ça ! La vie ! telle qu'elle est : marrante, dur, cocasse, déguelasse, splendide... Tes romans c'est de l' A D N. A tous les mous de la calebasse, des ramolie du bulbe, les empafés de 1ère ( et de 2nd classe aussi, faut pasles oubliés ils seraient capable de nous faire un procés ces cons !): si vous n'aimez pas lire SAN-ANTONIO
monsieursanantonio@yahoo.fr
C'est si tard que je vous adresse un dernier hommage, veuillez m'en excuser. Je suis encore jeune et j'ai découvert San-A quand j'étais encore adolescent. J'en ai ris et j'en ris encore ! Quand je pense à Béru, je souris : San-A, c'est tout un vocabulaire. Avec quelques autres, vous m'avez donné envie de lire et d'écrire. 4 ans de lettres plus tard et j'adore encore les déambulations grostesques de Pinaud !
partenaires@jecollectionne.com
Cher Monsieur Dard,
J'avais 15 ans quand j'ai commencé à lire vos San-A.
J'en ai 51 ans maintenant et je vous relis après bien des années avec le même grand plaisir.
Un grand merci pour vos oeuvres qui nous apportent le sourire et le rire dans notre monde de plus en plus "coincé".
Mille fois merci
Luc Mathen
Je lis un sana par semaine aux WC depuis vingt ans, ni plus ni moins, c'est comme la gymnastique et quand j'ai fini la série complète je recommence à zéro...c'est pas
de la fidélité ça monsieur Dard ? Merci Oncle Gab
Cher M'sieur dard, chu pas fortiche en ecritance mais fo qu'j'vous demandasse un service qu'c'est a cause du tonio qu'est un-con-seau-l'able depuis v'z'avez passé comme qui dirais l'abre à gauche. notez qu'je comprends vu qu'quand mon dab s'est fait la malle chez borniol cause d'une genuciflage artrho burnique c'est comme si qu'avais perdu mon meilleur chien d'chiasse! pour dire, m'a bien fallu 2 futs de rosé pour qu'je r'trouve un semblant d'moral! d'vous z'a moi, ça m'a fouttu le pet' quand j'ai appris pour vous! j'vous z'avais à la bonne! depuis, j'arrive plus a niquer ma berthe! vous la connaissez chaude comme elle est, elle supporte pas qu'j'la neglige! j'ai bien peur qu'ça va s'finir chez l'alfred à coup d'mandale dans la hure! v'la que j'me rappelle ce dont du service qu'il faut qu'j'vous d'mande! donnez nous encore queques z'aventures à bequeter vu que sans ça, not' quotidien c'est pas bizansse! ouais, des aventures biens lardées avec des boutanches à gogo, des p'tits culs pas farouches (meme si faut 10 bonnes minutes rien que pour caser mon chibre), des escadrilles de valdas qui nous frolent, des avalanches de gnons si possible sur la gu... des mechants, et surtout qu'a la fin y ai jamais de fin. je connais le grand, sans ça c'est la noeud-rasthenie à breve decheance, pour sur! l'bonjour d'ma part à vos potes du paradis signé: beru PS: c'est vrai qu'les anges y z'ont pas d'b........?
Vu par hasard, à la veille d'une journée qui s'annoncait bien craignos (fécondation in vitro), sur le rayonnage d'une bibliothèque branlante d'un appartement parisien chicos (oû; ma souris a son pageot et m'offre la bectance), comme ça, à hauteur de blaze et tout mité de la reliure : "Le bal des emplumés". Plus possible d'en avoir gros sur la patate douce et les génitoires (et ce, malgré 5 jours d'abstinence du bénard), et ça, rien qu'après quelques pages. Ma donzelle, encore plus alourdie de la pensarde à cause de sa fertilité en goguette, s'y est mise, par dessus mon épaule, à la va comme j'te pousse-pousse. Pour elle, une découverte. Pour moi, les retrouvailles de la gouaille de San-Antonio, passion d'ado interruptus. On s'est poilé, bidonné, et comme c'était bon d'y aller du grand droit. Ma souris, elle, mordait vite à la maculature, comme une Ami 6 (ratant, j'en suis sûr, des trouvailles incredibles) et attendait, au standbaille, à la fin des pages que son julot 2CV se pourlèche l'ame en peine. Pas de l'à peu-près, de la belle ouvrage. Du 100% hilarant. La journée du lendemain a passé comme dans un rêve. Je suis allé, rigolard, m'astiquer le braquemard sur ordre d'une virago en blues blanche, et vider mes génitoires - mon dieu c'est bon - sur de la littérature porno soft, pendant ce temps qu'ma douce se lisait, en douce, des histoires de Dard, sur son plumard après l'amour avec les éprouvettes. Merci San-Antonio. Je te revaudrai ça la haut. En attendant, je vais te relire pour des idées de prénom dès fois que..
Marc
Message d'Alger cher San-Antonio, j'ai 21 ans et celà fais déjà 8 ans que je suis un véritable adepte des aventures du commissaire... toujours en quête du petit libraire qui peut me fournir les fameux ouvrages... quel joie quand j'en découvre un... je suis si heureux de m'inspirer de San-Antonio dans ma vision de la vie, dans mes écrits, une de mes plus belles rencontre de ma vie... Merci Frédéric, tu as donné tellement de joie à tes lecteurs, Salut l'artiste
Bonjour Monsieur Dard. Quand le moral est bas (c'est souvent) je me replonge dans un de vos livres et je revois la vie du bon coté.Grand Merci. J'espère que vous faites rire les anges.Votre fils est dans la lignée.Longue vie à lui!! Francis.
Salut Frédo, Mon premier Sana j'avais 14 ans "Sérénade pour une souris défunte", je n'ai pas compris la moitié du texte mais je me suis accroché car j'avais un copain qui ne lisait que cela et il devait bien y avoir une raison. A partir du second "Des gueules d'enterrement" je suis devenu un fan puis un accroc dès "Bérurier au sérail" quand Béru a commencé à avoir la vedette. Dés que j'ai su que Frédéric Dard et San-Antonio ne faisait qu'un, je me suis rué chez les bouquinistes. J'ai d'abord lu "Le bourreau pleure" et c'est resté mon roman noir préféré depuis. Rarement un auteur m'a autant fait rire (peut-être Siniac) ou passionné (peut-être J-H Chase), ce qui est sûr c'est que c'est avec lui que j'ai commencé à être atteint de collectionnite aiguë. Frédo c'était comme un pote, un type qui dégageait une humanité et un capital de sympathie immense. Aujourd'hui j'ai 54 ans et il m'arrive encore de relire "Le standinge" et de rigoler comme en 1965. A + Philippe CLIN 18/9/5
San A
Salut.
Eric Vernier
MERCI Monsieur Dard
San-A,
Pour ma part je me souviens que la veille de sa mort, je faisait remarquer à un collectionneur comme moi, qu'il manquait une citation dans "son" dictionnaire, à savoir: "puisque notre destin commun est de finir dans un trou fasse le ciel qu'il y ait du poil autour " (la sexualité). J'espère au moins que son voeux à été exausé. Merci pour ton oeuvre et merci à Patrice de prendre la relève... Un admirateur.
Salut Sana !
J'ai pas d'idole
Et suis pas fétichiste pour un sou
Mais je collectionne ces oeuvres avec de plus en plus de soin
Et je les relis avec le même plaisir que si c'était l'album de ma vie
Je sais pas où va mon message mais je l'adresse à Monsieur DARD, on sait jamais ...
Pierre MERTZ
pmertz@hotmail.fr 26/05/05
Merci Monsieur Dard pour ces bons moments.
alex.handrin@laposte.net 24/04/05
Sana !!!
Dardophile de père en fils tout un univers de littérature une maitrise de la langue que les littérateurs actuels n'atteignent pas ça mérité l'académie
LAURYNETTE91@aol.com 26/03/05
Je decouvrais la vie de femme et San-Antonio à la même époque c'était il y a + de 20 ans quel bonheur ces sacres bouquins depuis je suis une inconditionnelle .Lire san - antonio c'est le meilleur remède au cafard .Merci MR FREDERIC DARD sans oublier les potes san -a et béru . A + dans un monde ou les c... ne seront pas admis
pregaldiny elisabeth 06/03/05
J'espère que tu es bien là-haut !
C'était dans les années 60.Je devais avoir 12 ou 13 ans quand je suis tombé
sur mon premier San.A...J'ai lu tous les premiers San-Antonio de mon frère
et puis j'ai acheté les autres...
Que d'heure passées à lire tous ces bouquins au lieu de faire mes devoirs
d'école !
Que de souvenirs !
Merci pour tout,
Martial 21/01/05
Merci Monsieur DARD,
Merci pour votre tendresse distribuée derrière des propos grivois ou gaulois!!
Passionné depuis mes 11 ans, cela fait 25 ans que je me blotti au sein de vos romans pour m'échapper du quotidien, pour comme dans mon enfance , avoir des récréations....
Je ne suis croyant, mais avec vous, j'ai découvert et adhérer à une autre religion, beaucoup plus tolérante, beaucoup plus humaine : Le culte de San-antonio (sans oublié Béru et les autres)...
Merci pour la force que vous avez insuflé aux autres.....
Chaleureusement,
Respectueusement,
Jérôme 9/12/04
Merci à tous.
Grâce à vous je viens de liquider un paquet de clean ex tout 9 à lire vos mots sur Frédo.
Plus de 4 ans déjà et toujours aussi vivant.
Rien que de le revoir parfois à la télé, difficile de ne pas chialoter...
Suis aussi un peu jaloux de voir que tant d'autres l'aimaient pareil.
Comment résister à tant de tendresse ???
On est tous orphelin.
Je n'ai pas connu longtemps mon père biologique, et j'avais choisi, tout seul dans mon coin, d'être un des ses fils spirituels.
Ses écrits ont bercés mon adolescence, et après aussi.
Prendre la vie par la taille pour danser un joli Tango Chinetoque...
Tendresse et gaudriole, grivoiserie et calembours et surtout l'humilité.
Ne jamais se prendre au sérieux puisque tout n'est que pantalonnade.
Voilà pour moi les messages de cet homme pas comme les autres.
Continuer à faire découvrir ses écrits, les San-A et les autres, aux amis, voilà un vrai bonheur.
Faire partager au plus grand nombre le plaisir inégalable de lire ses livres....
J'aurais bien donné 10 ans de ma vie pour lui serrer la paluche
ou pour avoir encore 3 ou 4 nouveaux bouquins du Maître.
Mais il est parti et ne reviendra plus.
Heureusement toujours ici ou là dans nos cœurs.
La détresse reste ma maîtresse...
gil-loup@9online.fr 06/12/04
J’avais 11 ans quand je t’ai ouvert pour la 1ère fois, c’était chez les Mac ; je pensais que le commissaire existait pour « de vrai » et je pigeais pas tout, sauf que Yapacza Danlhavi était très désirable et qu’elle portait un joli nom.
Lasauffe
Lasauffe 02/12/04
Les pisenlits vont aimer ton humus; je les entends déjà se poiler. Quarante ans que je te lis et te relis et c'est bien domage que le grand barbu ait maintenant l'exclusivité; je vais devoir attendre qu'il me covoque à mon tour pour dévorer à nouveau les dernières éditions
Puisque le Grand Barbu veut pas que tu reviennes et se garde pous lui tout seul tes "conneries" Attends-moi, j'arrive
Patrice 27
Foin de ces con-doléances tristounettes des coincés de la pensarde : j'espère un jour entrer en symbiose avec Sana. A bientôt.
Joss 9/6/4
Salut, l'artiste
Ouais, j'sais, j'suis en retard mais tu m'en voudras pas
Juste pour dire que si j'ai appris l'alphabet grâce à la méthode Boscher,
San A est un de ceux qui m'ont appris à lire S et pire à vouloir écrire
Stan Prozak
Toujours parmis nous grace à l'immortalité de tes oeuvres....
Denis Jess 05/2004
J'ai aimé la bonhomme avant de vraiment saluer l'oeuvre.
J'aurai bien aimé saluer le bonhomme mais j'avais beau fréquenter
les bibliothèques, j'y croisais que ses bouquins. Alors j'ai aimé
l'oeuvre, à défaut de saluer le bonhomme. Maintenant que t'es
plus là, tout le monde te salues. Et comme j'aime pas faire comme les
autres, je te salue pas, non, je te dis à bientôt au détour
d'un jeu de mot lourd comme un immeuble de 60 étages pendant un congrès
d'obèses.
Comme tout le monde, tout de suite, l'incrédulité.
Près de quatre années après j'ai le souvenir de cette sensation
en apprenant la nouvelle de son décès. La mort d'un type que je
ne connaissais pas, mais avec lequel je vivais. Et que des bons moments encore!
La culpabilité aussi.Pour deux raisons.
La flême d'abord ou la pudeur, ou un mélange des deux qui ressemblerait
à de la timidité: ne pas lui avoir écrit pour lui dire
...Finalement pas facile. Avec lui pas de "cher Maître" en fronticipe
du papier vélin, histoire de se mettre en bouche pour les flagorneries
de lèche-cul. Pas de familiarité non plus. C'est un Môssieur,
mine rien. Qui ne se la joue pas certes. Ce qui le rend encore plus élégant
et donc plus rare, et peut être plus impressionnant.
Un léger sentiment de honte aussi. La disparition de certains proches
m'a moins touchée que celle de Dard. Peut-être l'intime conviction
qu'il étaient sinon remplaçables, du moins comblables. Que la
vie n'était pas indispensable avec eux, et qu'elle continuerait à
être invivable sans eux. Alors que Dard...pas compensable.
C'est marrant de parler d'élégance pour Dard. Beaucoup lui ont
reproché sa vulgarité, ses à peu près, sa gauloiserie
et ses calembours à deux balles. En attendant, pour ceux qui l'aimaient
-qui l'aiment-, c'est à dire qui le lisait au 20 ème degré,
c'est tout le contraire.
Réussir à masquer un désenchantement Célinien derrière
les parties de jambons de Béru, voilà sans doute la classe suprême,
celle de la pudeur.
Ces quelques lignes aujourd'hui presque par hasard. Et surtout parce qu'il y
a quatre ans j'aurai trouvé indécent de larmoyer avec la foule,
et particulièrement avec cette insupportable race de professionnels de
l'émotion pour lesquels la mort rend transforme n'importe quel abruti
en "grande perte pour l'humanité ".
Je ne sais pas si la mort de Dard est une grande perte pour l'humanité.
Ce dont je suis sûr, c'est que quatre ans après c'est toujours
une grande perte pour moi. J'ai beau relire régulièrement un San
A., çà ne fait pas pareil de savoir qu'il n'y aura pas ce petit
rendez-vous à la fois si futile et si important avec un nouvel opus tous
les trois ou quatre mois.
Mine de rien, il me tenait un peu la main sans le savoir.
Et çà faisait rire, et çà réconfortait. Et
puis on retrouvait avec ses personnages une famille de coeur, aussi maboule
qu'attachante, et qu'on s'était choisie...
Voilà, hier j'ai trouvé "L'Histoire de France" dans
une vente. Bien sûr je l'ai prise. Pas la laisser à un loquedu
qui n'en prendrait pas soin.
Envie de vérifier si c'était une édition originale.
Un bon prétexte.
Et puis trouver tous ces gens qui le regrette aussi, et qui sous des dehors
marioles ont l'air d'en avoir gros sur la patate...
Salutations très distinguées.
Dans quel monde je vis ? Aujourd'hui j'ai appris que tu n'étais
plus. Toi qui à ouvert le monde de l'aventure, toi qui a permis à
mes semblants de faire une parenthèse dans leur vie, aujourd'hui je te
découvre. Maintenant, j'ai l'éternité pour te lire, ne
m'attends pas car je ne suis pas pressé.
Jean-Pierre
Salut San-a!! Alors c'est comment là-haut? Tu doit avoir
une sacré quote...
Et toi, gros? T'as intérêt à surveiller ta femme depuis
la-haut, et surveille surtout le coiffeur, Mr Félix, et tout les autres...
Bon, ben voila les gars, j'espère que vous plaisez ou vous êtes,
je tenait simplement a vous faire mes hommages, et a vous dire a quel point
vous m'êtes sympathique. Gloire au plus fameux des commissaires, puisse
ses aventures continuer jusqu'a ce qu'on soit tous là-haut. En attendant,
salutations et mes respects les sincères.
Angus
Pour toutes ces heures passés à me dilater la rate
,à oublier cette vie qui ne m'a pas toujours fait crever de rire,ce petit
merci posthume à san a .
ils ne doivent pas s'emerder la haut!
et quand j'y partirais j'espère obtenir un strapontin au fond de la salle
pour passer quelques siècles sans trop me faire tartir .
Cher Antoine,
Tu m'a pris par la main, j'avais 11 ans peut être...
Tu était là dans la bibliothèque familial tout contre "Nana"
( cela n'étonnera personne)...
"Bérurier au sérail" (offert par Shell).Quel étrange
livre!Mais comme j'étais curieux...
Et je t'ai dévoré, je t'ai relu et relu et relu et même
si je ne comprenais pas tout, je savais d'instinct que je venais de découvrir
ma mine d'or."Le Club des 5"? Fumes!"Les 6 compagnons"?une
bande de puceaux! Je sortais à peine du "Pays où l'on arrive
jamais" pour aussitôt m'inviter chez Béru!!!! Tu parles d'un
grand écart.
Depuis tu ne me quittes plus, j'ai toujours un "Sana" sur moi et cela
va continuer grâce "au petit".
Et même si parfois tu m'a agacé surtout dans ta période
"Tonton passion", sache que nous deux c'est pour la vie.
Une dernière chose Antoine, quand ton Papa est parti, j'étais
à Saint-Etienne, alors je suis venu dans l'Ain pour lui dire au revoir.
J'ai vu des journalistes et des caméras qui se demandaient ce qu'ils
foutaient là, des gars du coin qui se le demandaient aussi; et aussi
des types comme moi, timides, désemparés, orphelins répondant
du bout des lèvres aux journalistes qui se rabattaient sur nous faute
de mieux.... parce que "ses copains" qui parlaient de lui à
la radio depuis la veille, ben, ils n'étaient pas là... Tu sais
cela fait une trotte de Paris et le Père Lachaise c'est pas pour les
chiens, c'est pour que les "amis" se montrent....
Tant pis, de toute façon on était mieux entre nous.
Salut mon pope ! (je dis aussi bonjour à la dame...)
Permets-moi de t'interpeller, toi le "sans grade",
l'obscur, le petit ou le "minuscule" comme moi, toi ou vous tous qui
avez aimé notre Frédo au point de le considérer comme l'un
des écrivains du siècle.
Non je n'exagère rien. J'ose clamer que les 3 écrivains Français
du siècle sont Sartre et Dard à égalité pour la
première place, et que peut-être en troisième, mais loin
derrière, je verrais assez bien Camus...
Tu t'en fous, hein, toi qui me lis ? Tu te demandes ce que je
cherche ici ?
Bon, alors sache quand même que j'ai 46 berges et que je lis copain Fred
depuis que j'ai 10 ans...
Et aujourd'hui... enfin, il y a quelques mois déjà, j'ai entamé
un boulot gigantesque, la réalisation d'une encyclopédie consacrée
à ce génie de la langue. Evidemment, si tu voyais ma bibliothèque,
celle qui me sert de référence pour réaliser mon ouvrage,
tu serais vert de jalousie, car les bouquins de l'ami Frédo, je les ai
quasiment tous ! Pas que les Sana, non, non, mais aussi tous les autres, ceux
écrits sous pseudos connus ou moins connus, ou sous son nom propre...
et la plupart en éditions originales...
Je t'emmerde, hein ? Tu crois que je cherche à te faire
pleurer la bite à l'épate ? Mais non mon gars (ou ma donzelle,
aussi ! Y'en a plein qui sont "fanes" de l'Antoine). Je fais juste
qu'expliquer... Car mon problème aujourd'hui, c'est que plein de références
littéraires me manquent, celles qui sont les plus gniares à trouver,
parce que justement les supports ont souvent servi aux soi-disant "bien
pensants" à se torcher. Les cons !
Ouais, tu vois de quoi je parle : les canards style Paris-Soir ou l'Huma dans
lesquels Frédo a sévi, , les revues style AN40, Mes lectures,
OH!, Heures Claires ..., et aussi et surtout toutes ces petites revues style
Parade du Rire, Omnia Humour, cent blagues etc....
Et je cherche pas à te les rafler, non rassure-toi ! Pour le boulot que
j'accomplis, j'ai besoin des textes qui sont dans ces supports ! Qu'ils soient
ou non signés Dard importe peu, car je fais également un travail
d'enquète sur les pseudos et sur l'historique de ces publications, c'est
obligados pour piger le chemin du Tonio.
Tiens, d'ailleurs je te livre une info, car j'ai lu quelques bêtises dans
les colonnes de ce forum. Des pseudos, tu sais combien il en a utilisé
l'ami Fred ? Tu sais pas trop, hein ? Bon, ben actuellement il en est recensé
64 avérés, et 1 quasi certain qui trouvera prochainement confirmation
pour peu qu'un certain éditeur veuille bien répondre aux courriers
et ne pas faire semblant de n'avoir rien reçu...
Et il y en a encore 6 qui sont en examen de passage... Enfin, on va arriver
tout doucettement au 70, à un record dans le monde de la littérature.
Le monument qu'était Frédéric mérite bien une mention
au Guiness... même s'il aurait rigolé de s'y voir inscrit !
Tu veux une autre info que certains éditorialistes n'ont même pas
été foutus de donner correctement ? Tiens, ils disent tous que
notre Frédo aurait écrit "près de" 300 bouquins
etc ! Quels branques ! Même pas fichus de compter ! Rien qu'avec les références
certaines, on en est à 317 ouvrages édités ! Et je ne compte
pas les nouvelles, les feuilletons, les contes, etc.... plus les livres qu'il
a écrit sous des pseudonymes qui restent encore à découvrir
! Enfoncé le Zola ! Dépassé le Balzac !
La plume probablement la plus féconde des 3 siècles passés
nous a quitté, et nous laisse un immense héritage qu'il faut maintenant
disséquer et préparer pour les générations futures.
Alors voilà qu'un pauvre écrivaillon de merde s'est
mis à la tâche, et que tu peux l'aider à accomplir l'oeuvre
de sa vie. Mais surtout tu peux aider tes enfants et ceux des autres, d'aujourd'hui
ou de demain, à découvrir un jour ce qui t'a procuré tant
de plaisir, et aussi ce qui t'a tant fait réfléchir, car y'avait
une sacrée philo cachée dans le dard, dans le Dard !
Moi, j'ai juste besoin des photocopies des quelques documents que tu peux posséder.
Bien sûr, je te rembourse tes frais de copie et d'envoi, je peux pas faire
mieux. Si t'es paré à la manoeuvre, contacte-moi au mail PierreTrickart@aol.com.
Et si tu trouves que t'as perdu du temps à me lire, alors je te souhaite
du courage pour le reste, tu vois, je suis pas rancunier...
Salut mon pope
Bonne bourre !
Pierrot
Roger Rosemère P. de Québec.
Salut sana Quand j'ai commencé à te lire j'étais en quatrième ou en troisième
à l'école communale en Dordogne. Je ne me souviens pas exactement du premier
titre mais ce devait être en 57. Cette année là j'ai découvert 2 personnes qui
ne m'ont jamais quitté de toute ma vie: toi et Brassens. Déjà nous les minots
on jouait aux durs et bien sûr tes expressions revenaient dans nos puériles
menaces: des dragées pour tes tripes, la rate au court-bouillon... Il ya 2ans
j'ai envoyé un texte que je jugeais valable à dialogus.com pour te rescuciter.
je l'ai fait après avoir relu tous tes bouquins puisque je les ai tous. Ces
caves ils n'ont pas compris que je voulais jouer le personnage de sana et non
pas de Frédéric Dard. Je croyais m'adresser au collège de pataphysique ou quelque
chose de drôle eh bien mon pote que des bouches en cul de poule! même Gainsbourg
a pris un ton de : fi! "non mais quel manque de respect !". Il devait être encore
bourré. Enfin j'en ai eu bien du chagrin. Mais bon te revoilà comme vivant avec
cette belle idée!.Merci Sana pour tous ces instants de bonheur de rigolade et
toute mon admiration et mon respect pour le grand écrivain.Y-a-t-il de belles
nanas là-haut? Roger Rosemère P. de Québec. Tape mon nom sur internet tu verras
la letttre que j'avais envoyée à dialogus, ces cloches.
Guillaume, Pantruche
Ben merde Sana, c'est maintenant que t'es canné qu'on peut s'causer...Alors que d'habitude, c'est plutôt tézigue qui tiens le crachoir ! En fait c'est juste manière de te dire merci, l'artiste. T'étais comme un coup de soleil su' l' tarin d'la connerie mec, textuel, et ça risque de manquer.
Remarque, y'a l'arsouille là, Tonio junior, qu'a pas l'air de vouloir laisser tomber son tonton Béru, la Pine et qu'on sort, c'est bonnard ça !
L'a du talent le p'tit, si les académiciens le mangent pas avant ! Telle paire, tel fils !
Et puis tu laisse une sacrée trace, c'est beau de lire tout ce que les gus t'ont écrit, à toi qui nous en a tant écrit, de déclarations...
Allez, j'vais retrouver le Gravos et sa baleine et j'te prille de croire que's't'avec émotion que je t'embrasse fort, m'sieur l'commissaire de mon coeur
Michel T.
Un Québecois qui a eu de la difficulté à te lire au début. Une chance que
j'ai eu ton dictionnaire !!!!! Y m'en reste environs 70 à lire !!!!!
Considérant qu'il n'y en aura plus après, je vais prendre mon temps et
savourer chaque ligne!!!!!!!!!!! Salut Sana !!!
Jean-François - Bruxelles
Bongu, c'est quoi t'est-ce s's'bordel ?
C'est vrai c'qui racontent ? Va falloir s'l'arrondir pour l'prochain ? Merde ! Un an sans l'Tonio et sa bande, j'ai jamais pu concevoir alors aujourd'hui, ben tu me manques...Les rayons des librairies sont gris sans tes conneries, comme la mine de Béru et la mienne. Comme tu l'as dit, "ci-gît le papa de San-Antonio, mais la vente continue dans toutes les bonnes librairies de gare". A plus tard l'artiste, et merci pour tous les moments que j'ai passé en ta compagnie...
Pascal
Qu'est-ce qu'il raconte cet empaffé de journaleux ? San-A mort ? Y roule sur la jante l'apôtre du Bic ? Y fait partie des gnères qui peuvent pas claboter, qui n'ont pas le droit d'aller bouffer les pissenlits par la racine ! Décidément ils ont la blague douteuse dans les boîtes à grimace ! Hein ? On n'est pas le 1er avril ? Il serait sérieux ? Ah ben non, déconne pas Santantonio ! T'as pas le droit ! C'est plus drôle, là ! Comment je vais faire moi ? J'ai plus de nouvel album à attendre du commissaire pour continuer à me donner goût à la langue française telle qu'elle devrait être enseignée ! Un savant mélange beauté et de language de charretier. Depuis San-Antonio polka, je suis tombé amoureux de ce verbe et je vais tout faire pour que mes enfants comprennent aussi que le français peut aussi être beau en dehors de ce qu'on leur apprend à l'école. Je vais pas me mettre à parler comme leurs bouquins ! Je vais continuer à parler comme tu l'aimais et tant pis si leurs profs n'apprécient pas trop le mélange d'argot et d'académique !
Tu vivras toujours pour nous autres tes petits apôtres.
Salut l'aminche et fais pas pêter la rate au barbu.
Audoin, Aurillac.
Finalement tu as fini par y arriver: tu as échappé à l'Agagadémie... Ces cons
d'auteurs de l'Académie, qui, comme tu le disais, faisait de la langue
quelque chose de figée, de froid et de triste, et bien ils peuvent se
l'arondir pour avoir ta pomme!!! Toi, le tortionnaire du verbe, le
danseur-en-adjectif, le subordonnérelatifabuseur, tu es parti et tu laisse un
grand vide derrière toi, mais pas dans ma bibliothèque! Toujours est t'il que
pour en revenir aux académistes, ils ne sont pas près de dormir sur leurs
deux oreilles; pour preuve: j'apprends à l'instant la bonne nouvelle:
"San-Antonio n'est pas mort!"!!!!. Ton fils Frank, que tu avais aidé pour les
adaptations BD, va continuer l'ouvrage.
Il me tarde de voir ça...
Bernadette - Liège
Je suis toujours en retard pour tout, surtout aux enterrements et pourtant je n'aurais jamais pensé que toi, tu sois si ponctuel pour le tien ! Il paraît que pleurer quelqu'un l'empêche d'être serain là-haut, j'ai du contribuer à cet empêchement et tu m'en vois désolée mais c'était trop difficile.....J'avais 16 ans, je bouquinais pas mal, mais je ne te connaissais pas encore...un ami m' a proposé un jour de lire un de tes romans, et c'est comme ça que je suis tombée dedans, maintenant ça fait bientôt 20 ans.
Les années se sont écoulées, j'ai eu de mauvais moments comme tout le monde mais j'en ai eu de fabuleux aussi, et ça, c'est pas comme tout le monde......et c'est à toi que je les dois......les gens qui ne connaissent pas tes romans, ou pire, ne veulent pas les lire, sont forcément à plaindre.....
Tu remplaces le prozac et le serlain à toi tout seul, un véritable guérisseur de l'âme, un accompagnateur de jours gris et de nuits blanches.....je n'ai pas envie de parler de toi au passé parce que tu feras encore rire aux éclats les lecteurs dans les gares, les bureaux, les lits, les canapés, les écoles, et tous les endroits plus saugrenus les uns que les autres où tout le monde lit suivant ses envies....
Je viens de me rendre compte que je te tutoies comme si tu étais un ami proche, si je t'avais rencontré, ce qui était définitivement un de mes voeux les plus chers, je n'aurais certainement pas osé, mais vois-tu, ici, les circonstances sont bien différentes, et tout bien réflèchi j'aurais préfèré cent fois te vouvoyer....
Dans le livre de Frédéric Beigbeder "Dernier inventaire avant liquidation", il te cite en disant que tu mérites 1000 fois d'être dans ce top cinquante des meilleurs romans du siècle, je partage entièrement son avis, la difficulté se serait placée sur le choix, remarque j'ai bien une idée, toute l'oeuvre à une seule place, c'est plus simple et plus complet .....
Tu laisses tes enfants, les "vrais" et les "presque vrais" orphelins, Sana pleure dans un coin, Félicie est inconsolable, Béru n'a plus d'appétit et Pinuche se mouche, mais cette fois son éternel rhume n'a rien à voir dans cette triste affaire.........
Je t'aimerai toujours.....
Franck - Aurillac
Tout à une fin, mais on espère quand même !. Je te voyais
immortel compagnon de mes débuts littéraires, toi la récréation
de mes lectures, le reflet des hommes en bien comme en mal. Je te dois mes plus
beau fou-rire et maintenant une très grande peine. Mais un tel vide ici
doit bien remplir la maison du vieux barbu, depuis le temps qu'il te lisait,
il a voulut te rencontrer, et si jamais il n'y avait rien après, avec
toi il y a maintenant tout ce qu'il faut !
Merci pour tout et à la revoyure.
Georges Moureaux
Vieux moutard que j'aimais...
Mes vacances de juin m'avaient caché la nouvelle et c'est très bien : j'ai gardé
un ami 7 mois de plus que les autres ! Continue, Frederic, dans pas longtemps
on se tapera une belotte chez ton hôte.
Eric --- Singapour
Des gueules d'enterrement ! La fin des haricots ! Voilà ! Un beau jour de mes
13 ans, j'ai découvert San-Antonio et depuis, c'était l'épate. il n'y a pas
de mots, because SanA il faut le lire en entier pour le connaître. Mais il est
toujours laga , l'hombre. Remets ton slip, gondolier. Faut être logique ! L'avait
raison l'Antoine. C't'une fière luronne la langue française mais elle en a marre
d'êt'respectée! Elle s'engourdit et se stérilise! Elle aime les claques sur
les fesse, comme toutes les vraies fumelles, cré bon diu. Pan pan cul cul sur
ses grosses miches. Elle en jouit! Prenez en de la graine, messieurs les hommes
! Moi, vous me connaissez ? Appelez moi chérie! Allez...
Bons baisers où tu sais...
eugen gana
Je suis un peu en retard mais j'ai appris a peine hier.. La premiere fois que
j'ai lu un bouquin signe Sana ..je sais plus, j'avais 14 ans je pense, et c'etait
une mauvaise traduction en roumain. Je n'avais jamais lu quelque chose d'aussi
dingue, le coup de foudre quoi... J'ai lu piano piano tout ce que j'ai pu trouver
dans mon pays comme traductions, puis, vers mes 20 ans j'ai decouvert une bibliotheque
bien fournie, et j'ai tout relu, en francais c'est toute autre cuisine ..vraiment
le pied tes bouquins. Tache toi d'amuser les anges....
N ous restons là le coeur malade, l'esprit
vide
T ant tes histoires vont mainternant nous manquer
O n t'imiteras mais ça risquera de faire un bide
N ous chercherons toujours ta force et ton intégrité.
I l faut maintenant te saluer, Oh père spirituel
O n ne te liras plus mais tu resteras éternel.....
Tchao pays
Version du 9/6/1